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Nouveau rapport FM Global : pourquoi certaines entreprises sous-estiment les catastrophes naturelles au risque de tout perdre ?

FM Global, mutuelle d’assurance spécialisée dans les risques industriels, publie un nouveau rapport Flirting with natural disasters. Il détaille les raisons pour lesquelles certaines entreprises se protègent face aux catastrophes naturelles, tandis que d’autres ne le font pas et jouent ainsi avec leur avenir.

FM Global, qui assure plus d’un tiers des sociétés du classement FORTUNE 1000, a réalisé ce rapport afin d’aider les dirigeants à mieux comprendre les barrières psychologiques qui peuvent porter préjudice à leur entreprise lorsqu’il s’agit de prendre des décisions en matière de prévention des risques naturels. Le rapport donne également des solutions afin d'améliorer la prise de décision en ce qui concerne les risques de catastrophes naturelles.

Ce rapport fait écho au sixième anniversaire de l’ouragan Katrina, qui a frappé les Etats-Unis le 29 août 2005 et qui demeure l’une des catastrophes naturelles les plus coûteuses avec 81,2 milliards de dollars de pertes. Nombre des dommages de cette catastrophe auraient pu être évités grâce à la prévention.

Le rapport met en lumière :

  • Les raisons qui poussent les chefs d’entreprise à négliger leur préparation face aux catastrophes naturelles, qu’elles soient liées au déni, à une vision à court terme ou encore à l'idée fausse selon laquelle l’assurance permet un « retour à la normale » après un sinistre.
  • Les conséquences de l’inaction, au moment même où la plupart des dégâts liés aux ouragans, tremblements de terre, incendies, inondations ou risques dus à l’homme peuvent être minimisés ou éliminés.
  • Les solutions pour dépasser les idées reçues et mieux protéger les entreprises et les communautés.

« Les catastrophes naturelles sont une réalité. On ne peut pas raisonner en termes de probabilité, de seuil, de modèle ou d’éventualité » déclare Ruud H. Bosman, vice-président de FM Global. « Un chef d’entreprise ne doit pas s’attaquer au problème en se demandant si une catastrophe naturelle risque de se produire, car elle se produira un jour ou l’autre. Si davantage de dirigeants avaient conscience du rôle de la psychologie dans leur appréhension du risque, comme le souligne ce rapport, les entreprises seraient mieux armées pour affronter ces phénomènes et évoluerait dans un environnement plus sûr».

Le rapport complet est disponible en anglais à l’adresse suivante : www.fmglobal.com/disaster.